L’aventure Raspberry PI – intermède 10 – Installation de PostgreSQL

PostgreSQL est un serveur de base de données assez puissant, réputé pour être plus léger en fonctionnement qu’un serveur MySQL.

Installation de PostgreSQL

C’est maintenant une habitude, la première étape tu t’en doutes est de passer par un petit  yaourt -S  !

À présent, il faut que tu crées un espace de travail temporaire dédié à PostgreSQL. La localisation de celui-ci est définie dans le /usr/lib/tmpfiles.d/postgresql.conf. En théorie rien à changer dedans.

Une fois que c’est fait, il faut créer l’espace pour recevoir les bases de données et lui donner les permissions qui conviennent.

Une fois que c’est fait, tu peux initialiser le cluster de base de données.

PostgreSQL fonctionne sous la forme d’un daemon. On le démarre et on l’active pour qu’il soit lancé automatiquement au démarrage, avec les deux commandes habituelles :

 Création du premier utilisateur

Pour faire cela, il faut d’abord devenir l’utilisateur postgres, qui peut se connecter au serveur sans mot de passe. Tu peux le faire par le biais de sudo :

Maintenant tu peux créer l’utilisateur par la commande suivante :

Le système va demander d’abord le nom du rôle à ajouter puis le mot de passe à utiliser ainsi que quelques autres questions sur le fait d’être un super utilisateur et de pouvoir créer des rôles. Étant donné que c’est le premier utilisateur donne lui le maximum de droits.

Sécurisation de PostgreSQL et accès distant

Dans le fichier /var/lib/postgres/data/postgresql.conf, il faut que tu retrouves la ligne listen_addresses et que tu la décommentes si besoin et tu changes son paramètre conformément à tes besoins : pour mes raspberry Pi :

Puis dans le fichier /var/lib/postgres/data/pg_hba.conf il faut vérifier les droits. Trust indique que les utilisateurs n’ont pas besoin du mot de passe. Si tu prévois une interface web de type phpPgAdmin, c’est extrêmement dangereux, même si le paramètre est réglé pour accepter seulement les connexions locales, car phpPgAdmin se comporte comme une connexion locale (c’est l’adresse du serveur web qui est prise en compte).

Voici mon paramétrage :

Nous avons donc une base de donnée fonctionnelle. Demain nous parlerons de l’installation de php-fpm et de lighttpd.

Florck

Je suis Ingénieur en Technologies de l'Information, consultant en systèmes (GNU/Linux) et bases de données (Oracle). En recherche de contrôle sur mes informations personnelles : "La route est longue mais la voie est libre !"

1 réponse

  1. 27 décembre 2013

    […] article est une reprise de l’article situé ici, mais dans sa version kimsufi. Bientôt viendra une page expliquant la migration d’un serveur […]

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