L’aventure Raspberry PI – épisode 4 – Chronique de l’installation

Installer le système d’exploitation, trois fois qui plus est… Pour le coup je peux la placer ici : quand on aime, on ne compte pas !

Toutes mes excuses, je suis conscient que les articles intermèdes postés les jours précédents ne sont pas de la plus folle utilité, puisqu’ils ne parlent pas de mon expérience, mais relatent des actions d’administration de tous les jours.

J’en suis conscient, mais je souhaitais quand même garder trace des ces étapes techniques, qui si elles sont triviales n’en restent pas moins essentielles pour préparer et sécuriser son environnement. Ce n’est qu’un mauvais moment à passer !

Installation du système de base

Pour revenir au système, j’ai tout de suite attaqué à l’installer. Je n’avais que des cartes SD de 2Go j’ai donc commencé par là. J’ai pris des petites étiquettes, j’ai numéroté mes cartes SD. Je les ai flashées avec le système de base archlinux ARM. Toutes les trois. Le processus, expliqué dans une des fiches techniques, s’il est simple est long. La copie secteur à secteur, ça prend du temps. Beaucoup de temps… Trop de temps ! Surtout quand on est en plein dans une copie et que le beau-frère qu’on héberge pour la nuit dans le bureau n’a pas prévu de se coucher à une heure indue et que soi-même on travaille le lendemain.

J’ai aussi repéré les adresses MAC des Raspberry pour forcer leurs adresses IP sur la freebox dans le DHCP.

Personnalisation du système

Une fois ceci fait je me suis fait ma petite liste pense-bête de ce que je ne devais pas oublier.

  • Mise à jour
  • Overclocking
  • Installer ZSH
  • Changer le hostname
  • Régler le daemon ntp
  • Configuration sudo
  • Changement du mot de passe root
  • Création d’un utilisateur standard
  • Sécurisation de SSH
  • Configurer le serveur DNS
  • Quitter google

En ce qui concerne le serveur DNS, tu ne trouveras ici aucune fiche pour expliquer comment faire. A vrai dire, je n’ai pas moi-même bien compris ce que je faisais, j’ai du faire des choses inutiles et pas dans les règles de l’art. J’ai donc abandonné et considéré que le nom résolu de ma machine serait suffisant, que les machines n’auraient pas à se connaître mutuellement.

Tous les points précédents ont été eux réalisés dans cet ordre ou dans un autre. Pour quitter google, ça a mis beaucoup plus de temps !

Duplication de l’environnement,

Et là, toi sûrement plus affûté que moi tu te dis… « Il n’a quand même pas reproduit ces actions trois fois ?! » … J’étais sur le point de et je me suis dit que c’était quand même très ballot. Alors comme mon beau-frère avait décidé de revenir nous rendre visite, j’ai pris le parti juste pour l’empêcher de dormir une fois de plus de créer un backup de mon système tout propre et de le flasher sur les SD des autres raspberry Pi !

Et ça a repris du temps… Beaucoup de temps ! Mais j’avais fini. Vraiment fini ? Oui… Sauf que quelques jours plus tard, je me suis acheté des cartes SD plus grosses. (Attention à bien utiliser des cartes classe 10, c’est important). Et devinez quoi ? Non ? Si !

Une fois que les systèmes ont été dupliqués, il ne faut pas oublier de changer le hostname, au risque de se mélanger les pinceaux et d’avoir quelques incohérences surprise !

A présent, j’avais mes systèmes en place, il ne restait plus qu’à installer des outils et des applications dessus !

Demain je vous présente la sécurisation de SSH.

Source - Flickr - BY mic_000

Source – Flickr – BY mic_000

Florck

Je suis Ingénieur en Technologies de l'Information, consultant en systèmes (GNU/Linux) et bases de données (Oracle). En recherche de contrôle sur mes informations personnelles : "La route est longue mais la voie est libre !"

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